L’exil, la clandestinité et la prison (1960-1968)


A la fin du mois d’octobre 1960, menacé d’arrestation , s’exile volontairement en Espagne avec son aide de camp le capitaine Ferrandi

Le 23 avril 1961, avec le capitaine Ferrandi et Jean-Jacques Susini, s’envole vers Alger pour se joindre aux généraux Challe, Zeller et Jouhaud qui  y ont déclenché un coup d’état militaire (le « putsch ») destiné à inverser le cours de la politique du général de Gaulle tendant à livrer l’Algérie au F.L.N.

"Paris Jour" des 24, 25, 26 et 27 avril 1961


Après l’échec du coup d’Alger, prend la direction de l’Organisation Armée Secrète (O.A.S.) en Algérie avec le général Jouhaud pour adjoint

Page de couverture du magazine "Time" (26 janvier 1962) Cette couverture fût noircie pour la diffusion sur le territoire français.


Le 11 septembre 1961, envoie un message aux parlementaires qui donnera lieu à « l’amendement Salan » lequel recueillera les voix de 80 députés 

Est arrêté à Alger le vendredi 20 avril 1962 après un an de clandestinité

"L'Aurore", 21 et 22 avril 1962

"Le Monde", 22 et 23 avril 1962


Le 23 mai 1962, après avoir revendiqué ses responsabilités à la tête de l’O.A.S., est condamné par le Haut Tribunal Militaire à la peine de détention criminelle à vie (verdict qui entraîne la dissolution du tribunal par le général de Gaulle le 27 mai 1962) alors que le général Jouhaud avait été condamné à mort par le même tribunal le 13 avril précédent

"L'Aurore", jeudi 24 mai 1962


Le 8 décembre 1962, est transféré en même temps que le général Jouhaud à la prison de Tulle où sont incarcérés les officiers généraux et supérieurs impliqués dans les combats pour l’Algérie française  

Le 15 juin 1968, dernier occupant de la prison de Tulle, est libéré par grâce présidentielle à la suite des événements de mai 1968


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